Pour toutes ces peurs que tu ne connais pas
Pour toutes ces pleurs que tu ne vois pas
Pour cette vie qui n'a d'autre sens que le tient
Pour cette âme que tu tiens entre tes mains
Il fut un temps où tu me connaissais comme personne
En ce temps la t'étais toujours scotché au téléphone
Mais ce temps la est révolu, maintenant je te suis inconnue
Pour cette âme perdue, pour tout ce que tu ignores, j'en suis confus
Tu n'imagines même pas à quel point écrire me coûte
J'en souffre, à chaque mot, à chaque vers, à chaque mouvement
Tu n'imagines même pas combien cette perspective m'étouffe
De retour sur la route du sang détruisant tout à même le temps
Comment te dire ce que moi-même je n'arrive pas à m'avouer
Comment décrire ma peine et la douleur des larmes que j'ai versées
Toutes ses absences, cette distance qui à finit par me dévorer
J'aurais aimé que le mot « pardon » puisse tout effacer
Le rêve de toutes personnes est d'être aimé pour ce qu'elle est
De pouvoir vivre sourire sans avoir toujours à se repentir
Tu es heureux mais moi je meurs, ne vaut il pas mieux crever l'abcès ?
Je n'ai jamais sur tenir mes promesses je le sais, je voulais crier, en finir
Ce cri est encré dans ma chair ainsi que la peur que tu me laisses
Je sais ce que tu penses, je sais ce que tu crois, tu voudrais que ça cesse
Crois moi certaines choses sont indépendantes de notre propre volonté
Tu n'imagines même pas à quel point j'ai lutté pour ne pas recommencer
Mais je saigne encore, je souris à la mort, perdu dans l'ombre et désespéré
Plus que jamais mon c½ur se déchire à la pensée que tu puisses m'abandonner
Ce n'était pas un choix mais un dilemme duquel je n'ai pas pu ressortir
Sache que quoi qu'il advienne je t'aime, pars, mais alors laisse moi mourir